Distinguer la déprime de la dépression
Passer de travailleur à retraité, se rendre compte que ses capacités physiques diminuent, son conjoint… Lorsque l’on avance en âge, une multitude d’événements sont susceptibles de bouleverser notre vie. Et, à un certain moment, cela peut avoir un effet sur le moral.
«Chaque fois qu’un changement important se produit, la personne âgée est amenée à se poser des questions, à réfléchir à sa vie, dit Sébastien Grenier, psychologue et professeur agrégé au département de psychologie de l’Université de Montréal. Dans ce contexte, il est normal qu’elle se sente un peu déprimée par moments. Cependant, quand elle doit faire face à plusieurs deuils en même temps, il est possible qu’elle voie apparaître des symptômes pouvant laisser présager une dépression.»
Doit-on s’en inquiéter ? «Tout dépend si l’on fait une déprime ou une dépression», répond M. Grenier, qui tient à faire la différence entre les deux. «La déprime est un épisode de tristesse passagère ou d’insatisfaction face à sa vie, dit-il. Elle survient généralement à la suite d’une situation bien précise et disparaît avec le temps. Alors que la dépression est une maladie qui a une certaine durée. Elle n’a rien de normal et, lorsqu’on en souffre, il est important d’obtenir des soins.»
Plusieurs facteurs peuvent prédisposer à la dépression ou déclencher un épisode dépressif. Ceux-ci sont de nature biologique, psychologique, sociale ou environnementale. Ils peuvent agir séparément ou en interaction les uns avec les autres.
Les symptômes de la dépression chez la personne âgée
Les symptômes de la dépression sont nombreux et de différentes natures. Ainsi, certains sont d’ordre psychologique. «La personne qui souffre d’une dépression éprouvera un sentiment de tristesse et aura l’impression d’un grand vide intérieur, précise Sébastien Grenier. Elle aura également une faible estime d’elle-même et aura tendance à se dévaloriser, notamment en comparant sa situation actuelle à ce qu’elle était auparavant. Il est aussi possible qu’elle ressente un sentiment de désespoir face à l’avenir et qu’elle ait des idées suicidaires.»
À cela s’ajouteront des symptômes physiques. Il peut s’agir par exemple de fatigue, de manque d’énergie, de maux de tête, de douleurs au dos, de problèmes digestifs, de troubles du sommeil – la personne dort trop ou pas assez –, ou encore de pertes ou de gains de poids.
La dépression peut aussi avoir un impact sur le fonctionnement au quotidien. Ainsi, la personne dépressive pourra avoir du mal à planifier sa journée, à se concentrer sur une tâche ou à prendre des décisions. Il est aussi possible qu’elle perde de l’intérêt pour ses activités professionnelles, sociales ou familiales, qu’elle éprouve des difficultés relationnelles ou qu’elle ait tendance à s’isoler. Enfin, elle pourrait devenir amorphe ou, à l’inverse, agitée, anxieuse, voire agressive. Tous ces symptômes peuvent aussi l’amener à se demander si elle n’est pas victime d’un trouble cognitif.
Lorsque M. Grenier soupçonne une dépression chez une personne âgée, il s’intéresse tout particulièrement à ses symptômes comportementaux. Car la dépression a en quelque sorte pour effet de changer le caractère. «Si j’apprends que la personne n’est plus comme avant, par exemple, qu’elle est devenue amorphe ou anxieuse alors qu’elle ne l’a jamais été, cela m’indique qu’il y a un réel problème».
Le psychologue interrogera également cette personne au sujet de son passé. Car, puisqu’il arrive que la dépression se développe durant l’adolescence ou à l’âge adulte, il est possible qu’elle ressente certains symptômes depuis longtemps. Cela dit, il n’est pas rare qu’un premier épisode dépressif ait lieu après 60 ans – cela se produit dans environ 50 % des cas.
Notons que la dépression se reconnaît au nombre de symptômes ressentis, et à leur intensité, qui minent la personne la majeure partie du temps et de manière continue. On considère généralement qu’une personne à ce point affectée depuis au moins 2 semaines souffre d’une dépression.
Pas toujours facile de reconnaître la dépression chez la personne âgée
La dépression est parfois difficile à diagnostiquer chez la personne aînée. «Au lieu de dire qu’elle se sent déprimée, cette personne parlera de son mal de tête ou décrira ses problèmes digestifs», explique Sébastien Grenier. Souvent, chez la personne aînée, faire état de ses problèmes de santé physique, de ses pertes de mémoire ou de son trouble du sommeil est une façon d’exprimer sa détresse psychologique.
Par ailleurs, certaines manifestations peuvent s’apparenter à d’autres problèmes de santé. Le diagnostic est encore plus difficile à établir si la personne qui consulte abuse d’alcool ou de drogues, ou encore, si elle est atteinte d’une ou de plusieurs maladies chroniques (comme une maladie du cœur, le diabète, l’obésité, une maladie rénale, la démence, le cancer). Selon l’Institut national de santé publique du Québec, la multimorbidité est le lot d’une personne aînée sur deux. On note également que, chez les personnes souffrant de multimorbidité, la dépression est plus courante. «Cela peut varier de 3 % chez la personne qui n’a aucune maladie chronique à 10 à 30 % chez celle qui en a plusieurs», souligne Jérémie Beaudin, infirmier et professeur au département des sciences de la santé à l’Université du Québec à Chicoutimi. Selon lui, les problématiques de santé physique et mentale sont interreliées.
Autre facteur à considérer : les préjugés à l’égard des problèmes de santé mentale. La personne pourrait avoir de la difficulté à reconnaître qu’elle souffre de dépression ou à demander de l’aide. Ce qui est compréhensible dans un contexte où ces enjeux sont parfois encore tabous pour certaines personnes ou dans certains milieux. «Lorsqu’on vit une dépression, on n’est pas fou, nuance Jérémie Beaudin. C’est une maladie comme une autre, qui peut arriver à tout âge, et il existe des soins et du soutien pour aller mieux.»
Comment agir lorsque l’on fait une dépression
Que vous éprouviez un moment de déprime passagère ou que vous soyez dans un état dépressif, de petits changements à votre mode de vie peuvent vous aider à vous sentir mieux. Voyez, parmi ces suggestions, les stratégies qui vous conviennent le mieux.
Prenez le temps de voir votre famille et vos amis. Et, ce faisant, dites-leur comment vous vous sentez. Ils pourront sûrement vous apporter du soutien.
Trouvez-vous une oreille attentive. Vous ne voulez pas les inquiéter ? Peut-être y a-t-il autour de vous une personne à qui vous pourriez vous confier. Ce n’est pas le cas ? Alors, pourquoi ne pas mettre vos pensées sur papier ? Cela pourrait vous aider. Si vous en avez les moyens, vous pourriez aussi consulter un psychologue. Tout cela peut vous faire du bien.
Adoptez un horaire régulier. Se lever toujours à la même heure et faire chaque jour la même routine peut aider quand on a le moral à plat.
Mangez sainement. Pour demeurer en santé, on a besoin de bons nutriments. Et cela est vrai tant pour la santé physique que pour la santé mentale. Pour satisfaire vos besoins, évitez les aliments trop transformés, qui sont dépourvus de vitamines et de minéraux essentiels à la bonne santé du cerveau, ainsi que la malbouffe, qui peut d’ailleurs avoir un effet dépressif. Mettez plutôt à votre menu des aliments sains, comme des fruits, des légumes, des poissons, des noix, des grains entiers et certaines huiles (comme l’huile d’olive).
Limitez votre consommation d’alcool. Consommer trop d’alcool peut causer de la tristesse et de l’anxiété et, dans certains cas, conduire à la dépression.
Faites de bonnes nuits de sommeil. Le temps que l’on passe à dormir aide à se sentir mieux. Si bien dormir représente un défi pour vous, lisez notre article intitulé «Troubles du sommeil : quand faut-il s’inquiéter ?» publié sur cette plateforme.
Faites de l’activité physique. Bouger permet d’augmenter sa production de sérotonine et de dopamine – les fameuses hormones du bien-être – et de diminuer les sécrétions de cortisol – l’hormone du stress. En faisant de l’activité physique, vous augmenterez vos chances de vous sentir mieux. Pour en savoir plus sur les bienfaits de l’activité physique, lisez notre article intitulé «L’activité physique : une fontaine de jouvence», publié sur cette plateforme.
Faites du bénévolat. Vous vous sentez moins utile depuis que vous ne travaillez plus ? Plusieurs organismes ont besoin de bénévoles. Il y en a sûrement un qui vous permettra d’accomplir des tâches qui vous plairont et qui vous procureront une certaine satisfaction. En prime, vous pourriez même vous faire de nouveaux amis.
Mettez à votre horaire vos activités favorites. Jeux de société avec vos petits-enfants, danse en ligne, visite au musée ou au cinéma… Quel que soit votre choix, vous en tirerez des bénéfices.
Prévoyez des moments pour relaxer. Il n’y a pas que le moral qui est à plat ? Vous vous sentez aussi stressé ou anxieux ? Yoga, méditation, exercices de relaxation ou visite chez un massothérapeute pourraient vous aider à retrouver une certaine sérénité.
Sortez de chez vous. Faites-le tous les jours, même durant la saison froide. Un manque de lumière naturelle peut affecter le moral alors qu’une exposition au soleil a un effet positif sur l’humeur. D’ailleurs, pour pallier le manque de soleil durant certaines périodes de l’année, peut-être pourriez-vous vous procurer une lampe de luminothérapie. Selon une étude de la Colombie-Britannique, elle serait efficace pour traiter la dépression.
Renouez avec la nature. Vous habitez à proximité d’un parc ou d’une rivière ? Vous connaissez des lieux de villégiature que vous aimez bien ? Pourquoi ne pas vous y rendre pour une promenade ? Le contact avec la nature engendre un sentiment de tranquillité et de quiétude qui a un effet positif sur le moral et la santé globale.
Qui et quand consulter
Si vous avez des pensées suicidaires, communiquez immédiatement avec la ligne d’aide et de prévention du suicide en composant le 1 866 APPELLE (277-3553). Quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, quelqu’un vous écoutera et vous guidera vers une ressource appropriée.
Vous n’en êtes pas à ce point, mais croyez tout de même souffrir d’une dépression ? Obtenez l’aide d’un professionnel de la santé. C’est important. Pour amorcer une démarche, vous pouvez communiquer avec une infirmière de votre CLSC ou de votre groupe de médecins de famille (GMF). Vous pouvez également vous tourner vers un intervenant d’Info-Social en composant le 811 (option2) – ce service est offert sept jours par semaine, 24 heures par jour. Après vous avoir écouté et avoir échangé avec vous, on pourra utiliser certains questionnaires pour détecter la dépression.
Les résultats obtenus, grâce à de tels outils, ne suffisent pas à poser un diagnostic. Pour cela, il vous faudra rencontrer un professionnel de la santé tel qu’un médecin, un psychologue ou une psychiatre. Ce professionnel vous proposera des options de traitement, soit une psychothérapie, la prise d’un médicament ou encore les deux.
«La psychothérapie aidera la personne à découvrir pourquoi elle souffre d’une dépression et à changer certains de ses comportements et croyances», explique Sébastien Grenier. Il ajoute que l’approche cognitivo-comportementale, qui est axée sur le présent, est généralement conseillée aux personnes aînées. Il souligne également l’importance de choisir un psychologue ou un psychothérapeute avec lequel on se sent à l’aise et auquel on pourra se confier.
Le médicament – un antidépresseur – permettra quant à lui de rétablir l’équilibre chimique du cerveau et de diminuer l’intensité des symptômes en agissant sur les émotions, la mémoire et la concentration. Selon Philippe De Grandpré, pharmacien au GMF Clinique familiale des Prairies, ainsi qu’au Carrefour interdisciplinaire en douleur chronique du CISSS de Lanaudière, si, durant le traitement, des effets indésirables apparaissent, vous devrez en parler rapidement à votre pharmacien ou à votre médecin. Le professionnel consulté pourra ajuster votre dose ou vous proposer un autre médicament. Notez qu’il pourrait être dangereux d’arrêter brusquement ce genre de médication. Pour en savoir plus sur la prise de médicament, lisez notre article intitulé «La déprescription, pour optimiser votre médication», publié sur cette plateforme.
Selon M. De Grandpré, la psychothérapie est suffisante pour les dépressions dites «légères», mais la médication est généralement nécessaire pour les dépressions que l’on qualifie de «modérées» ou de «sévères». Il ajoute que, pour la dépression sévère, une combinaison de psychothérapie et de médicaments est à privilégier.
Quelle que soit l’approche qui sera la vôtre, il vous faudra faire preuve de patience. Les antidépresseurs prennent de 4 à 8 semaines avant de faire effet et la psychothérapie demande du temps. Il se déroulera donc plusieurs semaines avant que vous puissiez vous sentir bien à nouveau.
À retenir
Chez la personne aînée, les deuils qui surviennent au fil du temps sont susceptibles d’occasionner des déprimes ou des dépressions.
Une déprime et une dépression sont deux choses très différentes. La première est passagère et se résout avec le temps. La seconde est une maladie qui a une certaine durée. Elle doit être prise au sérieux et nécessite un traitement.
Les symptômes de la dépression peuvent être de nature psychologique (tristesse, sentiment de vide intérieur, etc.), physique (maux de tête, problèmes digestifs, etc.) et comportementale (difficultés à prendre des décisions, perte d’intérêt pour certaines activités, agitation, etc.).
En adoptant un mode de vie sain, en faisant des activités que l’on trouve agréables et en exprimant ce que l’on ressent, il est possible de prévenir une dépression ou d’en diminuer les effets.
Les personnes qui souffrent d’une maladie chronique sont plus à risque que les autres de faire une dépression.
La consommation d’alcool et la consommation de drogue augmentent le risque de dépression, risque qui croît avec l’usage.
Chez la personne aînée, la dépression est souvent plus difficile à diagnostiquer, car ses symptômes peuvent s’apparenter à ceux de certaines maladies chroniques qui touchent cette population.
Pour soigner une dépression légère, il peut être suffisant de consulter un psychologue sans prendre de médicaments. Mais pour venir à bout d’une dépression modérée ou sévère, il vaut mieux consulter un médecin ou un psychiatre pour recevoir des médicaments et débuter conjointement une psychothérapie.
Lorsque l’on prend des antidépresseurs, il est important de bien suivre les indications de son médecin ou de son pharmacien tout au long du traitement, ainsi qu’au moment d’y mettre fin.
À l’intention des proches aidants
Votre proche n’est plus comme avant ? Il vous semble triste, amorphe ou anxieux? Il a tendance à s’isoler ? Demandez-lui comment il va et portez attention à sa réponse. Ce faisant, ayez une attitude ouverte et évitez de parler à sa place ou encore de paniquer.
Ses propos vous inquiètent et vous craignez qu’il fasse une dépression ? Encouragez-le à communiquer avec le Guichet d’accès en santé mentale de sa région ou encore à contacter une infirmière de son CLSC ou de son Groupe de médecins de famille. S’il en est incapable, faites-le pour lui.
On diagnostique chez lui une dépression, encouragez-le à suivre le traitement proposé. Puis dites-lui dans quelle mesure vous pouvez l’aider, tout en le responsabilisant quant à son processus de rétablissement.
Quelle que soit sa situation, indiquez-lui qu’il y a des choses qu’il peut faire pour aller mieux et invitez-le à lire les conseils que nous avons publiés ci-haut et qui vous semblent adéquats dans sa situation.
Certains conseils lui semblent difficiles à suivre ? C’est probablement le cas de ceux qui l’obligent à effectuer des modifications dans ses habitudes de vie. C’est tout à fait normal: il faut du temps pour y arriver. Invitez-le à être indulgent envers lui-même et, lorsqu’il fait des progrès, faites-le lui remarquer.
Lors des échanges que vous avez avec votre proche, intéressez-vous à ce qu’il vit et faites preuve d’empathie. Ce faisant, mettez l’accent sur ce qui va bien et évitez de le blâmer.
Si quelque chose vous préoccupe, parlez au «je» et dites-lui comment vous vous sentez à cet égard.
Si possible, communiquez avec ses autres proches et demandez-leur de l’aide. Peut-être même qu’ensemble, vous pourriez coordonner vos efforts.
Pensez aussi à vous et, au besoin, établissez vos limites. Dans ce cas, faites-les connaître clairement à votre proche.
Depuis que votre proche fait une dépression, vous trouvez votre rôle de proche aidant particulièrement difficile ? Si vous avez besoin d’aide:
Rendez-vous sur le site web de L’Appui pour les proches aidants où vous trouverez de l’information ainsi qu’une ligne d’appel à votre intention appelée Info-aidants et la possibilité de vous joindre à un groupe de soutien.
Rendez-vous sur le site web de Proche aidance Québec où vous trouverez de l’information, des ressources ainsi que des offres de formations.
Composez le 811 et faites l’option 2 – pour la ligne Info-Social. On pourra peut-être vous diriger vers d’autres ressources adaptées à votre situation.
Votre proche vous inquiète vraiment parce qu’il affirme ne plus avoir le goût de vivre ou parle ouvertement de son intention de mettre fin à ses jours ? Communiquez avec la ligne d’aide et de prévention du suicide en composant le 1 866 APPELLE (277-3553). Quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, on pourra vous conseiller sur les mesures à prendre selon la situation.
Rédaction: Maryse Guénette
Révision interne: Équipe de rédaction de la Fondation AGES
Révision scientifique:
Dr Sébastien Grenier, psychologue;
Philippe De Grandpré, pharmacien;
Jérémie Beaudin, infirmier clinicien
Révision linguistique: François Grenier
Références
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INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC (INSPQ). L’indicateur de santé publique : Multimorbidité. 2024. https://www.inspq.qc.ca/indicateur/maladies-chroniques/multimorbidite
LAM, Raymond W. et autres. Efficacy of Bright Light Treatment, Fluoxetine, and the Combination in Patients With Nonseasonal Major Depressive Disorder: A Randomized Clinical Trial. JAMA Psychiatry. 2015. https://jamanetwork.com/journals/jamapsychiatry/fullarticle/2470681?resultClick=1
L’APPUI POUR LES PROCHES AIDANTS. Aider un proche en dépression. https://www.lappui.org/fr/je-suis-aidant/comprendre-la-situation-de-mon-proche/sante-mentale/aider-un-proche-en-depression/
LE ROYAL. Les bienfaits de la lumière pour l’humeur. 19 janvier 2021. https://www.leroyal.ca/actualites/les-bienfaits-de-la-lumiere-pour-lhumeur
MALTAIS, Jean-Roch et autres. La dépression et les troubles affectifs. In : Danielle Lussier et Fady Massoud (éds), Précis pratique de gériatrie Arcand-Hébert (pp. 425–445). Montréal : Édisem; 2023
ORDAN, Janelle. Pourquoi les aliments affectent l’humeur (et comment une nutrition saine peut l’améliorer). Commission de la santé mentale du Canada. Blogue, 2022. https://commissionsantementale.ca/billets-de-blogue/44514-pourquoi-les-aliments-affectent-lhumeur-et-comment-une-nutrition-saine-peut-lameliorer/
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ROUILLARD, Pierre. Docteur, l’alcool me calme, mais me déprime !. Le Médecin du Québec, vol. 44, no 2, février 2009, p. 51–56. https://lemedecinduquebec.org/Media/103872/051-056DrRouillard0209.pdf
UNIVERSITÉ DE MONTPELLIER. Malbouffe, mal-être. Infolettre, 2019. https://www.umontpellier.fr/articles/malbouffe-mal-etre
UNIVERSITÉ RMIT. Cinq façons dont la malbouffe modifie votre cerveau. s. d. https://www.rmit.edu.au/news/all-news/2016/sep/five-ways-junk-food-changes-your-brain
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